jeudi 3 juillet 2008

La Koutoubia




La Koutoubia est considérée comme l’un des plus beaux monuments de l’Afrique du nord. Erigée par les Almohades à la fin du XII ème siècle, la Koutoubia est la mosquée la plus impressionnante de Marrakech par son minaret (70 m de haut) visible à plus de 50 km. Celui-ci compte parmi les trois minarets construits sous cette dynastie et les mieux conservés. Il est malheureusement impossible de visiter la mosquée pour les non musulmans

mardi 1 juillet 2008

Le Melah




Le Mellah

Le Mellah de Marrakech fut construit en 1558 sous le règne de Moulay Abdallah. Pour embellir sa ville, le sultan saâdien sut tirer partie du talent de la population juive qui avait fui l’Espagne. En contrepartie, ces derniers purent trouver une relative sécurité à l’intérieur du nouveau quartier cloisonné, à l’ombre du palais royal. Aujourd’hui, la quasi-totalité des familles juives qui vivent encore à Marrakech ont déserté l‘endroit. D’aspect extérieur, les hauts murs du Mellah lui confère toujours une certaine étanchéité au sein de la médina marrakchi. Seules quelques portes, que l’on fermait à clef le soir, permettent d’entrer dans ce vieux quartier. A l’intérieur, de hautes bâtisses surplombent des rues, parallèles ou perpendiculaires, au tracé régulier. Les murs, le bois et les composantes de l’espace en général, arborent des couleurs ternes, ce qui donne une homogénéité esthétique au quartier. L’ensemble donne une impression de quartier historique encore peu rénové, un sentiment vivifié par de nombreuses maisons d’aspects simples et quelques peu délabrées. Le Mellah reste encore de nos jours un quartier pauvre. Il tire toutefois son charme par l’activité débordante qui s’y déploie, une activité souvent plus importante que dans d’autres quartiers de la Médina. Les nombreuses échoppes qui s’y sont établies contribuent à ce charme. Les prix pratiqués y sont évidemment plus raisonnables qu‘ailleurs, car ajustés au moyens de la clientèle locale. Il est d’ailleurs à noter que certains bazars des souks marrakchis viennent s‘y approvisionner. Ces différentes caractéristiques ont donné au Mellah une réputation d’être un quartier où l’on peut dénicher les « meilleures offres » de Marrakech.

jeudi 26 juin 2008

Artisanat Marocaine=le TapiS





Le tapis Marocain

Le tapis est un ouvrage textile décoratif, tendant un mur ou recouvrant un meuble ou le sol tissé manuellement, dont le décor est produit par des fils teintés de trame tassés de manière a cacher les fils de chaînes.

Carrefour des civilisations et terre de rencontre, le Maroc a été de tout temps réputée pour ses tissages. Grâce a la diversité ethnique de ses habitants berére, arabe, africaine, musulmans d’Espagne, le Maroc est devenu l’un des leaders au monde dans la tapisserie.

Dans les différentes villes du Maroc, vous pouvons trouver des tapis de toutes formes et de toutes couleurs liés au style traditionnel de telle ou telle ville du maroc.

Ceux de Rabat, les plus célèbres au Maroc, ont d’habitudes sept couleurs et sont couverts de dessins aux significations magiques.

Ait ouaouzguit : ce tapis appartient a la tribu de la région de Taznaght, c’est le tapis du haut-atlas par éminence. Ils sont travaillée sur la laine du mouton et arrivent, le plus souvent, des motifs géométriques a losanges et de couleurs très variées.

Glaou : Sont très fins, est caractérisé des bandes nouées et de bandes tissées structurées en fenêtres

Akhnif : résulte d’un tissage type tapisserie a l’image du kulim oriental

Bousbaa-chichaoua : est originaire de la ville de chichaoua a quelques kilomètres de Marrakech, dont la particularité de leurs style est le mélange de laine et de poils de chèvre.

Les tapis berbères : se reconnaissent parce qu’habituellement ils sont de laine longue et a points noués avec une petite préférence pour le rouge obtenu par la racine de la garance. D’autre type de tapis sont les Zemmoure, les Beni Ouarain, les Zain, les Marmoucha.

mardi 24 juin 2008

Palais Bahia




C'est l'un des plus beaux et des plus riches palais que l'on puisse voir à locarion voiture maroc, aussi mérite t-il le nom de "palais resplendissant". L'entrée se trouve à l'angle de la rue Riad ez Zitoun El Jdid. Ba Ahmed, fils de Si Mussa, grand vizir de Sidi Muhammad ben Abd er-Rahman, vizir lui-même des sultans Moulay Abd el-Aziz et Abd er-Rahmma, le fit construire vers la fin du XIXe siècle. Le bâtiment, presque uniquement en rez-de-chaussée avec un seul appartement au premier étage le menzeh, s'étend ainsi sur huit hectares et est entouré de splendides jardins parfumés par les nombreuses essences qu'il renferme.

dimanche 22 juin 2008

La cuisine marocaine




La cuisine marocaine est souvent considérée comme l'une des meilleures du monde. Elle se caractérise par une très grande diversité de plats, couscous, innombrables tagines, pastilla, méchoui pour les plus connus, mais aussi bien d'autres plats souvent connus des seuls Marocains mais tout aussi succulents : le tagine mrouzia, la tangia, le kebab, la harira (la soupe de la rupture du jeûne), la seffa ; il existe aussi beaucoup de recettes régionales et chaque lieu a sa variété de menthe pour préparer le thé. La pâtisserie marocaine est aussi très variée et très raffinée

mercredi 18 juin 2008

jardin majorelle,Marrakech





Jacques Majorelle naît en 1886 à Nancy (France). En 1919 il s'installe à Marrakech pour poursuivre sa carrière d'artiste peintre, où il acquiert un terrain qui allait devenir le jardin Majorelle. Dès 1947 il ouvre les portes de son jardin au public. A la suite d'un accident de voiture, il rentre en France, où il meurt en 1962. En 1980 Pierre Bergé et Yves Saint Laurent rachètent le jardin et le restaurent. Au cœur du tumulte de la vie urbaine de Marrakech, le jardin Majorelle offre sa fraîcheur et sa tranquillité aux visiteurs.

Les contrastes, les couleurs, les jeux de lumière semblent sortis d'un des tableaux de Jacques Majorelle. Il était un des plus importants collectionneurs de plantes de son époque, et c'est dans cet esprit que s'agrandit de jour en jour la flore du jardin. Des plantes des cinq continents sont exposées dans un cadre féerique. Ce qui fut l'atelier de Jacques Majorelle, lieu d'inspiration et de recueillement, abrite aujourd'hui la magnifique collection d'art Islamique de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent. L'originalité de ces lieux réside dans la combinaison d'une végétation luxuriante et des éléments architecturaux alliant sobriété et esthétique traditionnelle marocaine. La puissance du bleu Majorelle participe à l'impression de fraîcheur et de quiétude

Les tombeaux Saâdiens

Fleuron de l'architecture Saâdienne, les tombeaux Saâdiens sont l'un des monuments historiques les plus visités de la ville. Ce jardin-cimetière abrite les tombes de marbre des rois de cette dynastie et de leurs familles, enterrés ici à partir du XVIe siècleSitué à côté de la mosquée de la Kasbah, le premier édifice de la nécropole royale de la famille saâdienne, appelée « qubba de Lalla Masâouda », a été construit par Moulay Abdellah sur la tombe de son père Mohamed Cheikh mort en 1557. Sous le règne d'Ahmed Al Mansour (1574-1603), cette qubba a connu des travaux d'élargissement et de décoration.

Le bâtiment est ainsi composé de deux mausolées. Le premier se compose de trois salles funéraires dénommées : Salle du Mihrab, Salle des douze colonnes qui abrite la tombe du sultan fils Ahmed El Mansour et celles de trois de ses successeurs, et Salle des trois Niches. Le second, quant à lui, abrite la tombe très vénérée de la mère de Moulay Ahmed El Mansour, Lalla Masâouda. Dans le jardin où sont enterrés les soldats et serviteurs, palmiers, roses et bougainvilliers abondent harmonieusement.

Avec les parties de cet ensemble monumental, les tombeaux Saâdiens sont un prestigieux symbole de la puissance et du raffinement de la dynastie saâdienne. La salle des douze colonnes en est alors un bel exemple de l'art décoratif hispano-mauresque. Marbres de Carrare, bois de cèdres (la coupole), dorure, zelliges (au bas des murs), sculptures de dentelle sur des plâtres en bon état (en haut des murs)… le tout est décoré avec une grande finesse dans l'exécution.

Tombés dans l'oubli après la construction d'une enceinte tout autour de la nécropole au début du 18e siècle, les tombeaux Saâdiens n'ont été découverts qu'en 1917 par le service des Beaux-Arts et des Monuments Historiques, à qui l'on doit leur restauration et l'aménagement d'un accès aux deux bâtiments

La Menara




La Menara

La Ménara, symbole de Marrakech au même titre que le Minaret de la Koutoubia.
Cette oliveraie d'une centaine d'hectares est un lieu où il fait bon se promener.
Le grand bassin creusé en son centre reflète un élégant pavillon Saadien à toiture pyramidale, construit en 1870, et qui abritait les rendez-vous galants des sultans.
Selon la légende, l'un d'eux avait coutume, dès les premières lueurs du jour, de jeter à l'eau sa compagne de la nuit.
Servant d'abord de bassin d'irrigation, le plan d'eau central, tout comme celui des Jardins de l'Agdal , était aussi destiné à l'apprentissage, et à l'entraînement des soldats de l'armée Almohade pour les préparer à la traversée de la Méditerranée vers Al-Andalus

Jamaa lafna




Jamaa lafna:mythe de marrakech

Plus qu'une place, Djamâa El-Fna est un mythe qu'il faut voir, vivre, écouter, sentir. A elle seule constitue un but, une capitale à part dans la capitale, une place qui n'a rien à envier aux autres places européennes ou américaines, à ces autres lieux magiques où, au moins une fois dans sa vie il faut être allé.

C'est plus qu'une place, c'est encore une mer, une énorme scène de théâtre de 150 mètres sur 100, entre la Médina et la Koutoubia qui pointe vers le ciel, où le spectacle se transforme du matin au soir, où se concentre Marrakech toute entière, la population d'hier, vêtu à la berbère ou à l'Arabe avec ces femmes au visage voilé et les hommes aux longs manteaux épais ou légers, et la population d'aujourd'hui vêtu comme tous les jeunes actuels.

La place Djamaâ et-Fana est aujourd'hui ouverte. Elle n'a pas d'horaire à respecter. On peut y aller à tout moments. Depuis toujours c'est le coeur de la ville. C'est ici, "place des "trépassés" que les condamnés étaient exécutés dans les temps enciens. Il ya au moin trois place à voir, toutes différante. Au marché de la place vous trouverez de tout.

Des épices, pour rester dans le domaine culinaire : poivre, safran, cannelle, genièvre, cumin, noix muscade, piment en poudre. Et des montagnes de thé, surtout emporté de Chine, des cascades de feuilles de menthe. Il ne vous reste plus qu'à fermer les yeux est "regarder" avec le nez. "Regarder" et rêver alors que mille parfums vous entourons dans la tête, fruit des essences qui, avec le henné (la teinture que les femmes utilisent choisie par Mahomed comme symbole de la paix). Vous découvrirez dans de minuscules et mystérieuses bouteilles colorées. Au milieu de l'après-midi, sans que vous vous en voyiez aperçu, la place Djamaâ el-Fna s'est transformée en une grande scène de théâtre pour un spectacle se déroulant dans tous les coins. Il n'y a pas de billet d'entrée à payer. Seulement, parce que vous êtes touristes, si vous le voulez vous pourrez donner quelques pièces. Mais personne ne vous dérangeras.

Voici les mille personnages qui défileront sous vos yeux, il vous suffira de regarder autour de vous, de circuler d'un coin a l'autre de cette grande scène ou tout se déroule à terre, sur des tapis grands et petits, ou bien sur le sol même. Voici le charmeur de serpent; à coté de lui musicien tirera des notes aiguës de sa flûte, une fois le couvercle du panier soulevé, il jouera avec le serpent, lui appliquera de petit coup sur la tête, avec des gestes rapides, se saisissant de lui en des points précis. Les charmeurs de serpents font parti du mythe, eritage ancien d'une tradition sacrée venu, peut-être, jusqu'ici de l'Inde lointaine.

Avec le thé à la menthe l'eau des vendeurs sera pour vous lame liquide de Marrakech. Avec leurs vêtements rouges, leurs chemises blanche, leurs grands chapeaux d'où pendent des cordons de tissu et des coupes de cuivres brillant ou de laiton, prêts à l'usage, les vendeurs d'eau sont l'un des emblèmes éternels de Marrakech, du Maroc, mais aussi de tout le monde arabe. Ce sont les même, se différenciant seulement par le costume, qui se promènent sur les places d'Istanbul, dans les rues, où l'eau, manquant toujours, est sacrée comme la vie, est le bien le plus précieux, le présent le plus simple mais aussi le plus riche que n'importe qui pourra faire et qui vous seras toujours fais dans chaque maison, riche ou pauvre, dans laquelle il vous sera donné d'entrer